Le site Internet elombric est spécialement destiné aux scolaires, étudiants, jardiniers, écologistes, pêcheurs, amis du lombric et internautes curieux. elombric propose des dossiers : Biologie, Zoologie, Milieu ; des outils de recherche et des liens Web pertinents pour étendre votre connaissance du lombric. La rédaction thématique des articles sur le lombric est accessible et ludique. Afin de faciliter la compréhension du texte, le vocabulaire particulier à la biologie est lié à un glossaire. elombric offre gratuitement un espace de collaboration. Après une simple inscription, votre menu utilisateur affiche des options complémentaires : accès à un éditeur d’article et aux listes de contenu (photos, dessins, questions/réponses, etc.). |
| | Le lombric commun ou ver de terre habite sous nos pieds : dans les jardins, les champs, les sentiers de randonnées et en général dans beaucoup de sous-sols terrestres. Regardez la surface du sol après une pluie, les petits tortillons de terre confirment la présence des lombrics. En effet, auprès de l’entrée de sa galerie, le lombric laisse un déchet de terre « le turricule ». Dans son potager, le jardinier rencontre presque à chaque coup de fourche, un ou plusieurs lombrics. En humain avisé, il laisse ses fidèles collaborateurs participer au brassage des couches organiques et minérales, à l’aération et au drainage du sol. Les déjections du ver de terre, riches en matières nutritives fertilisent le sol et accélèrent les processus d’humidification. Dans la chaîne alimentaire, le lombric croise de nombreux prédateurs : taupe, hérisson, musaraigne, blaireau, crapaud, oiseaux, etc. L’anatomie du lombric, son mode de locomotion et son adaptation au milieu, font de cet animal terrestre fouisseur une curiosité. | | Le lombric est un appât universel pour la pêche et il intéresse pratiquement toutes les espèces de poisson durant toute l'année. Il sert principalement d’appât pour : la perche, le sandre, la carpe, la brème, la tanche, le barbillon et l'anguille. Le pêcheur est d’abord chasseur de lombric. Après une pluie naturelle ou un arrosage volontaire du sol, il collecte les lombrics à la surface. Puis le pêcheur entrepose les vers au frais et à l'humidité dans un conteneur de terre. Pour conserver ses appâts dans un bon état de fraîcheur, le pêcheur dépose régulièrement des déchets végétaux sur la surface du terrarium. Dans ces conditions favorables, les lombrics ne tardent pas à se reproduire. | | Depuis quelques années les institutions favorisent l’éducation à l’environnement et le lombric fut rapidement associé aux multiples projets : ver de compostage, recyclage ménager, écologie, traitement des déchets et des pollutions organiques, etc. Depuis peu notre lombric n’échappe plus à un large vocabulaire bioenvironnementalécolo. L’association de son nom est la « certification » ou la garantie environnementale d’une démarche : lombriculture, lombricompostage, lombricomposteur, agrilombric, lombricompost, etc. Qui dit mieux ? Vous croyez connaître cet animal ? Après la visite du site elombric, le ver de terre vous surprendra certainement... | |